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L’avocat qui défend notamment Jameel Peerally et la voyante Olesya, tous deux arrêtés durant le confinement, dit que la police tente de l’intimider. Sanjeev Teeluckdharry en veut pour preuve la contravention qu’il a reçue ce 20 avril pour avoir enfreint le couvre-feu. Alors que la police savait qu’il se rendait aux Casernes Centrales pour être aux côtés de sa cliente durant sa déposition.

L’avocat dit qu’il n’a pas cherché à se rendre aux deux postes de polices du Nord qu’il a l’habitude de contacter pour obtenir un Diary Book Entry ou un Memo attestant qu’il se déplace dans le cadre de ses activités professionnelles. Pourquoi avoir fait l’impasse ? Teeluckdharry explique que depuis la fin de la semaine, la police lui fait soit attendre plusieurs heures pour lui délivrer son laisser-passer ou alors lui demande de repasser.

Ainsi, ce 20 avril, l’avocat dit avoir formulé une demande de Work Access Permit avant de se rendre aux Casernes Centrales pour assister Olesya. Toutefois Teeluckdharry affirme que le Central Criminal Investigation Department (CCID), la Cybercrime Unit et même le poste de police de Line Barracks n’ont pas semblé se presser pour auditionner sa cliente. Lui suggérant même d’enregistrer sa déposition à Vacoas, car ce poste se trouve plus près du domicile de celle-ci.

Teeluckdharry dit toutefois que le CCID a fini par accepter d’entendre sa cliente après sa tentative d’enregistrer une entrée au poste de police de Line Barracks affirmant que la police de Port-Louis refusait d’entendre sa cliente.

Photo: De gauche à droite l’avocate Lovena Sowkhee, le député travailliste Eshan Juman, Sanjeev Teeluckdharry et Olesya. Tous se trouvaient au CCID au même moment, ce 20 avril.

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