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La Financial Action Task Force (FATF) reconnaît d’importants progrès effectués par Maurice pour assurer la transparence de sa place financière dans le cadre de la lutte contre le terrorisme et le blanchiment d’argent. Maintenant que la FATF reconnait que Maurice suit 35 de ses 40 recommandations, la juridiction financière locale se démarque davantage de ses compétiteurs aux yeux des investisseurs, estime Mahesh Doorgakant. Ces derniers réaliseront que Maurice leur offre un meilleur cadre pour développer leurs activités, pense-t-il.

Mahen Seeruttun, le ministre des Services Financiers, était à Paris, cette semaine, pour participer à une réunion au sommet de la FATF. Durant les travaux, les experts de l’organisation ont passé en revue les progrès réalisés depuis un rapport sur le secteur financier local par l’Eastern and Southern Africa Anti-Money Laundering Group (ESSAMLG) en septembre 2018.

Evaluant les progrès de Maurice, la FATF a noté que les autorités locales ont mis en œuvre 53 des 58 actions préconisées dans le rapport. Ce qui permet à la juridiction financière locale d’être «largely compliant or compliant» avec 35 des 40 recommandations de la FATF. Dont les 6 jugées fondamentales.

La délégation mauricienne s’est engagée à mettre en œuvre la suite d’un plan d’action sur 5 nouvelles recommandations préconisées par le FATF en matière de lutte contre le terrorisme et de blanchiment d’argent.

La FATF est un organisme intergouvernemental institué par les pays du G7 (Canada, France, Allemagne, Italie, Japon, Royaume-Unis et Etats-Unis), de la Commission Européenne ainsi que de 8 autres pays. L’organisation compte actuellement 37 membres dont la majorité sont des pays à hauts revenus. Le seul Etat africain à y être représenté est l’Afrique du Sud. Maurice est un membre associé à la FATF, à travers sa participation à l’ESSAMLG.

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