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Le griot Marclaine Antoine s’est tu

Chanteur, musicien, arrangeur… L’un des zarboutan du sega s’en est allé. Marclaine Antoine s’est éteint ce mardi 31 octobre. Celui qui se disait griot, faute de mot mais surtout parce que l’Etat ne reconnaît toujours pas le statut d’artiste laisse derrière lui un riche héritage musical. Celui pour qui le son, nouveau ou ancien, retenait toujours l’oreille. Sa maison-musée regorge d’instruments de musique qui en témoigne. Anciens comme le bobre,

[Vidéo] Jean Clément Cangy s’étonne du «silence» autour du sega tipik

«Le séga : des origines à nos jours» réédité. Comme l’indique son titre, cet ouvrage signé Jean Clément Cangy remonte le fil de l’histoire de cette musique «né(e) dans la douleur, dans les souffrances de l’esclavage (…) mais aussi dans la révolte devant l’horreur (…), dans le marronnage». Cinq ans après sa première publication, ce livre s’enrichit de détails dans certaines sections. Mais peut surtout faire état de l’inscription, en 2014,

Roger Clency raconté par ses pairs

Il fait partie des premiers ambassadeurs du sega. A l’époque où cette musique était encore considérée comme « vulgaire » dans son propre pays. Roger Clency, dont les chansons ont animé nombre de fêtes et de bals, n’est plus. Roger Clency s’en est allé, emporté par la maladie, ce mardi 12 janvier alors qu’il se trouvait à La Réunion pour des soins. Marclaine Antoine a connu ce « bon vivant » à ses débuts, alors

[Vidéo] Dix bonnes raisons d’aller voir Akoustik Groove System en concert

Une trentaine d’artistes investit la scène ce samedi. Des chanteurs et musiciens d’horizons et d’univers différents rassemblés le temps d’un projet musical, d’une idée qui prend vie. Stéphan Jauffret-Rézannah, à la tête de Jorez Box et qui porte ce projet à bout de bras, nous dit en dix points pourquoi ce concert vaut le détour. C’est la première fois qu’Eric Triton, qui assure la direction musicale du projet, entreprend quelque

[Vidéo] «Li té ve’war», sur les traces des peuples de l’océan Indien

La Tour Koenig, jeudi 26 mars. Le soleil tape fort, le sel brûle les yeux. Au Centre culturel Nelson Mandela pour la culture africaine, la température monte d’un cran au rez-de-chaussée malgré l’assemblée peu nombreuse. Pas de tension ni d’échauffourées mais de la chaleur, de la générosité, des musiciens, en partage. Au milieu de la salle, valiha en main – son instrument fétiche –, Rajery esquisse son enfance, sa main

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