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Tag "mini amendement"

Mini amendement, maxi conséquences

Voici exactement un mois que l’alliance Travailliste-MMM est officiellement « off » et cela, « pour de bon ». Parce que Navin Ramgoolam a « cédé à des pressions » en tentant de revenir sur des « conditions fondamentales » d’un deal d’alliance rouge-mauve. Et voici une semaine que le pays constate  – grâce à la diffusion en direct des débats parlementaires – l’étonnante complicité entre Paul Bérenger et le Premier ministre. La conclusion s’impose : « la rupture pour de bon »

[Vidéo] Bérenger s’en prend à nouveau à Xavier Duval et Pravind Jugnauth

Le leader de l’opposition ne décolère pas ni contre le leader du PMSD ni contre celui du MSM. Selon Paul Bérenger en soulevant un « point of order » hier à l’Assemblée nationale lors du discours de Pravind Jugnauth sur l’amendement transitoire à la Constitution, il n’a fait que défendre l’intégrité de la commission électorale. Car, pour Bérenger, les propos de Pravind Jugnauth constituaient une tentative réfléchie d’ethniciser le débat. Évoquant la

[Vidéo] Ramgoolam réitère le caractère fondamental de l’amendement constitutionnel

Pas question d’y référer en utilisant le terme « mini amendement ». Pour le Premier ministre, ce sont ceux qui ne comprennent pas l’importance du projet de loi constitutionnel qui s’y réfèrent ainsi. Navin Ramgoolam explique ainsi qu’il entend expliquer, durant son discours d’aujourd’hui à l’Assemblée nationale, le caractère fondamental de cet amendement constitutionnel. Si, dans un premier temps, il avait été envisagé de boucler les interventions sur l’amendement constitutionnel et de

[Vidéo] Le PMSD reste flou sur le mini amendement et s’en prend au tandem PTr-MMM

Il ne faut pas compter sur Aurore Perraud pour dire si les trois députés bleus vont voter ou non le mini amendement constitutionnel à la reprise parlementaire ce vendredi. La directrice de communication du PMSD explique d’ailleurs que la position du parti n’est pas encore arrêtée mais qu’invariablement, il votera « dans l’intérêt du pays ». Si Perraud maintient le flou sur le vote de vendredi, par contre elle n’a pas mâché ses

[Vidéo] Micro-trottoir : Les Mauriciens réagissent au mini amendement sur l’appartenance ethnique

Que pensent les Mauriciens de la réforme électorale et plus précisément du mini amendement constitutionnel qui sera voté ce vendredi au Parlement? ION News leur a demandé leur opinion. Les réponses oscillent entre mauricianisme et conservatisme. Le Parlement se réunit vendredi pour voter l’amendement constitutionnel qui permettra aux personnes qui le souhaitent de se porter candidats aux élections générales sans déclarer leur appartenance ethnique.

[Vidéo] Rentrée parlementaire : Ramgoolam choisit le 4 juillet et reste «serein» face à une motion de censure

Le Premier ministre se dit prêt à affronter la rentrée parlementaire du 4 juillet. Il s’agira d’abord pour lui de faire voter le mini amendement constitutionnel permettant aux candidats aux législatives de ne pas décliner leur appartenance ethnique. Pour Navin Ramgoolam, le soutien du MMM pour le vote est acquis et il estime que les autres partis de l’opposition feront de même. Si quelques dernières retouches sont nécessaires au projet

[Vidéo] Réforme : Le MMM s’attend au vote du mini amendement dans les jours à venir

Paul Bérenger estime que le Premier ministre est désormais en mesure de rappeler le Parlement pour faire voter le mini amendement qui permettra aux candidats aux prochaines législatives de ne pas déclarer leur appartenance ethnique. Mais aussi pour faire voter le projet de loi complet sur la réforme électorale qui, selon Alan Ganoo, est également finalisé. Joint au téléphone ce matin par ION News, le leader du MMM dit s’attendre à

[Vidéo] Bérenger : le gouvernement «n’a plus de mandat» pour prendre des décisions importantes

CT Power, la carte d’identité biométrique et le métro léger. Ce sont les trois dossiers sur lesquels Paul Bérenger demande au gouvernement de ne pas trancher. Le pays étant quasiment à la veille des élections, le leader de l’opposition estime que le pouvoir n’a pas le « droit moral » d’engager le pays sur le long terme à travers ces décisions. Revenant sur la reprise du Parlement, Paul Bérenger estime que devant

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