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Chagos à la CIJ : Les conséquences de la décolonisation sur des pays amis

Si la Cour internationale de justice émet un avis favorable sur la décolonisation de Maurice, les répercussions concerneront également d’autres pays. A l’exemple de la Chypre, du Belize ou encore de l’Argentine, qui ont déjà fait leurs présentations orales à La Haye. Mais quelles pourraient ces conséquences juridiques découlant de la formation du droit international ? Chacune des 22 délégations auditionnées cette semaine par cette instance onusienne a été invitée, le mercredi 5 septembre,

Chagos : Les aspects juridiques doivent s’enraciner dans des faits historiques, dit l’Inde

L’Inde a pris position en faveur de Maurice devant la Cour internationale de justice (CIJ) ce mercredi. Les aspects juridiques relatifs à l’avis consultatif de Maurice sur les Chagos doivent s’enraciner dans les faits historiques, déclare le représentant de la Grande péninsule. Il rappelle, comme les représentants du Guatemala avant lui, que l’archipel faisait partie du territoire mauricien lorsque l’île était une colonie française avant de passer sous contrôle britannique

[Live] Chagos: 2e jour de présentations orales des pays

Les Etats-Unis opèrent une base militaire sur Diego Garcia. Ils diront à la Cour internationale de justice pourquoi ils se rangent du côté du Royaume-Uni sur la question des Chagos. Les auditions orales se poursuivent ce 5 septembre. Après les USA, le Guatemala, des îles Marshall, de l’Inde, d’Israël, du Kenya, du Nicaragua, du Nigeria, de Serbie, de Thaïlande, du Vanuata, de la Zambie et, enfin, de l’Union africaine.

[Vidéo] Chagos : A la CIJ, l’Afrique du Sud et l’Argentine plaident pour la décolonisation complète

«La liberté partielle n’existe pas.» Me J. G. S. de Wet, conseillère juridique principale de l’Etat en droit international, a emprunté cette citation de Nelson Mandela pour résumer la position de l’Afrique du Sud devant la Cour internationale de justice. La décolonisation de Maurice est incomplète, dit-elle, à cause de l’excision des Chagos. La question doit être traitée en urgence, a poursuivi la représentante de l’Afrique du Sud. Les questions d’autodétermination et

Chagos : La Grande-Bretagne rappelle que Maurice s’est plainte de n’avoir pu obtenir un «best deal»

La Grande-Bretagne réfute point par point les arguments présentés par Maurice qu’elle l’a forcée à lui céder l’archipel des Chagos en échange de l’indépendance. Robert Buckland, le Solicitor General de Sa Majesté, n’a pas manqué de pointer du doigt l’absence d’éléments ou de documents de la partie mauricienne pour prouver ses dires. A l’ouverture des auditions devant la Cour internationale de Justice (CIJ), à La Haye, hier, Robert Buckland déclare

[Live] Chagos à la CIJ: Place aux présentations orales des pays

Après Maurice et le Royaume-Uni hier, au tour de la vingtaine de pays qui ont fait des soumissions sur le dossier Chagos de faire leurs présentations orales à La Haye. Chaque représentant a 40 minutes. Les auditions de ce mardi 4 septembre débutent avec l’Afrique du Sud. S’ensuivront : l’Allemagne, l’Argentine, l’Australie, le Belize, le Botswana, le Brésil et Chypre. Mercredi 5 septembre, place aux Etats-Unis, qui opère une base militaire sur

[Vidéo] SAJ à La Haye : «In my life, I have always been confident»

«Je sais très bien ce que la Grande-Bretage dira devant la Cour, mais cela n’a aucune importance.» C’est la déclaration faite par le ministre mentor, sir Anerood Jugnauth, après son discours inaugural devant la Cour internationale de justice (CIJ), à La Haye. Il se dit confiant quant à l’opinion des juges, faisant ressortir qu’«in my life, I have always been confident». Il dit aussi s’attendre à un «immediate return of Chagos to

[Vidéo] Chagos : A la CIJ, Maurice attaque le «non-choix» du «pouvoir colonial» britannique

«The choice we were faced with was no choice at all.» Sir Anerood Jugnauth, puis le panel légal de Maurice, ont insisté sur ce point devant la Cour internationale de justice, ce 3 septembre. Au moment des négociations en vue de l’indépendance, la délégation mauricienne a dû choisir entre accepter l’excision des Chagos et être libre ou demeurer une colonie. Car peu importe le cas de figure, la Grande-Bretagne comptait garder

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