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Le leader du Parti travailliste (PTr) en est convaincu. C’est sous la pression des rouges qu’Air Mauritius a suspendu «tous ses vols» vers la Chine. (NdlR : Seul celui sur Shanghai sera annulé à partir de vendredi dans le sillage de l’épidémie du coronavirus de Wuhan). Cette décision aurait dû être prise plus tôt, a lancé Navin Ramgoolam qui s’exprimait à l’issue d’une réunion de l’exécutif travailliste ce mercredi 29 janvier, à Port-Louis.

L’ancien Premier ministre considère également que les dispositions prises par le ministère de la Santé sont inadéquates, notamment parce que l’hôpital à Souillac dispose de places limitées pour la mise en quarantaine de cas suspects.

Huit ressortissants chinois y sont actuellement en observation (7 sont en quarantaine et 2 en isolement, NdlR) et ce nombre risque d’augmenter, clame-t-il.

Autre thème abordé : cinq de ses membres «ki’nn travay kont PTr» durant la campagne électorale d’octobre et de novembre ont enfin été expulsés. Il s’agit de Yatin Varma, Pratibha Bholah, Raj Pentiah, Balkissoon Hookoom et Krishna Molaye. Ces derniers n’ont pas digéré le fait qu’ils n’aient pas décroché de ticket pour les élections générales du jeudi 7 novembre.

En ce qu’il s’agit de la participation de Pravind Jugnauth au sommet UK-Africa Investment, Navin Ramgoolam estime que le Premier ministre a été piégé par son homologue britannique Boris Johnson. L’ancien chef de gouvernement rappelle qu’il a refusé une invitation similaire de David Cameron et dit croire que le Premier ministre mauricien a fait ce déplacement rien que pour une «photo opportunity» alors qu’il n’a même pas foulé la porte d’entrée du 10 Downing Street. La souveraineté des Chagos ne sera, encore une fois, qu’une dispute bilatérale pour Londres, prédit-il.

Le leader du PTr s’est également exprimé sur le carburant vicié qui a affecté des centaines de véhicules depuis la fin de l’année dernière. Il invite le gouvernement à rembourser les victimes.

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