
Il avait peur d’être infectés par le nouveau coronavirus. L’agent de police qui a été dépouillé de son revolver de services aux petites heures de lundi à la résidence officielle du vice-président de la République, à l’avenue Farquhar, à Quatre-Bornes, s’est finalement expliqué.
Il a justifié aux enquêteurs de la Criminal Investigation Division (CID) de Rose-Hill ce mardi 14 avril la raison derrière sa présence dans son véhicule personnel lorsque deux hommes encagoulés l’ont attaqué. Plusieurs sentinelles étant appelées à monter à la garde sur place et les lieux n’ayant pas subi de décontamination, il a préféré jouer la carte de la prudence en demeurant dans son véhicule.
La sentinelle avait d’abord indiqué qu’elle était partie récupérer un pain dans le coffre de son véhicule garé dans l’enceinte de la résidence officielle du vice-président lorsque ces deux hommes se sont jetés sur elle tout en la frappant à la tête. Mis face à certaines incohérences, notamment quant à la présence de bris de verre dans son véhicule, il a changé de version.

