
Les lieux n’étaient pas équipés de caméras. Les enquêteurs de la police criminelle ont donc sollicité un voisin de la résidence officielle de la vice-présidence de la République à l’avenue Farquhar, à Quatre-Bornes pour obtenir ses images de vidéosurveillance afin d’avoir des indications sur les trois hommes encagoulés qui ont dépouillé une sentinelle de son revolver aux petites heures de ce lundi 13 avril.
L’aide des autres habitants de ce quartier huppé du Vieux Quatre-Bornes ainsi que des opérateurs du réseau Safe City ont également été requise pour déterminer où se seraient rendus les trois malfaiteurs. Les mouvements de la sentinelle, qui compte 27 ans de service dans la force policière, ainsi que ses fréquentations seront également passés au peigne-fin.
L’enquête démontre qu’un quart d’heure avant l’attaque, une patrouille de la police s’était rendue à la résidence officielle du vice-président de la République. Depuis, les barrages routiers sont visibles dans plusieurs localités de l’île. L’ordre a été donné de fouiller aussi bien les véhicules que les piétons.

