L’association Veer Ekta vient ajouter son grain de sel à une polémique impliquant Showkutally Soodhun.  Soit un article de Sunday Times alléguant que le ministre du Logement et des Terres aurait sollicité un appui financier auprès d’un homme d’affaires indien. Cela alors que ce dernier souhaitait décrocher un contrat pour la construction de logements.

Ces allégations sont graves, estime l’association, voire «très dangereuses» pour le pays. Roshan Jerhul, président de Veer Ekta, souligne ainsi le fait que Raj Dayal avait démissionné en tant que ministre lorsque l’affaire Bal kouler avait éclaté. Et de se demander si, au gouvernement, on n’a pas envisagé la même chose pour Soodhun.

Dans son édition de début juin, Sunday Times a publié un article dans lequel Kedar Chapekar, homme d’affaires indien, affirme avoir remis Rs 1 million à un intermédiaire agissant pour le compte du ministre dans le cadre d’un emprunt. La somme, selon le CEO de Garware Infra Projets Limited, n’a jamais été remboursée.

Showkutally Soodhun a nié ces dires, et porté plainte le lendemain de la publication au Central Criminal Investigation Department contre l’hebdomadaire et sa rédactrice en chef.

Le ministre s’est aussi tourné vers la justice, réclamant des dommages de Rs 5 millions car cet article, dit-il, porte atteinte à sa réputation.