Ce présent exercice budgétaire est «encourageant dans l’ensemble». Avec un «sentiment général d’ouverture», estime Cédric de Spéville. Le président de Business Mauritius note des mesures «positives», notamment l’investissement dans les infrastructures au port, le gender mainstreaming, dans la volonté de professionnaliser les petites et moyennes entreprises ou encore d’avoir une stratégie à long terme pour le secteur du global business.

Toutefois, il faudra vraiment que secteurs public et privé «marye pike», soutient Cédric de Spéville, au niveau du secteur sucre qui connaît des temps troubles.

Un point sur lequel Business Mauritius affiche sa déception : les mesures annoncées pour ce qui est du Corporate Social Responsibility. «Les membres de l’association ont la profonde conviction que le fait de rediriger les fonds alloués aux programmes sociaux des entreprises vers la NCSR Foundation est une erreur», indique d’ailleurs un communiqué émis après le point de presse de Business Mauritius. «Les membres de Business Mauritius décideront, sur une base individuelle et en fonction de leurs ressources, s’ils maintiendront leurs programmes actuels malgré cette taxe additionnelle.»