«Pa vinn denigre mwa.» Azam Rujubali est très remonté face aux informations qui circulent sur sa famille et lui depuis le week-end. Si la Cour suprême a prolongé l’ordre intérimaire interdisant toute démolition, l’homme d’affaires ne compte toutefois pas baisser les bras face à un gouvernement «menteur».

Il le dit et le répète : son bail sur le terrain de 137 m2 expire en 2023, et non en 2013.  Son père, dit-il, a emprunté pour pouvoir construire cette maison.

Rujubali ne pipe toutefois mot sur l’autre bail que les Rujubali occupent illégalement, selon les explications de Sinatambou samedi.