La canne d’aujourd’hui, pense Paul Bérenger, ne résiste pas seulement aux cyclones, mais aussi aux dents des enfants. Et le leader du MMM et de l’opposition de se remémorer, non sans nostalgie, son enfance à croquer différentes variétés de canne à sucre, chipées en plein champ ou au dos de saret bef qui passent… Il le dit lui-même : « Le progrès a un prix. »