Certes, le ministère du Transport les a assurés que ces travailleurs de bus seront inclus dans les consultations qui seront initiées. Cela dans le sillage de l’entrée en opération du Metro Express dans deux ans. Les employés réunis sous le Front Commun Travayer Transport ne sont toutefois pas satisfaits de la réponse écrite adressée à Gessyika Frivet, leur porte-parole.

En l’absence de garanties quant à leur sort et de rencontre avec le ministre Bodha, le front commun maintient sa grève de la faim. Pour la semaine prochaine, si le ministère ne réagit pas promptement. La municipalité de Port-Louis leur a finalement accordé un emplacement.

Il y a urgence, estime Gorah Enathally, président de la UBS Employees Union.