Depuis la mise en place du Mauritius Cybercrime Online Reporting System (MAUCORS), l’année dernière, plus de 500 cas d’abus en ligne ont été rapportés. Joanne Esmyot, directrice exécutive du National Computer Board (NCB), estime cependant que de nombreux cas de fraudes par voie électronique ne sont pas dénoncés. Y compris au niveau des entreprises.

La raison ? La peur des victimes de révéler qu’elles ont été les cibles d’arnaques sur le Web, ou encore celle, pour les entreprises, de nuire à leur réputation. Mais Joanne Esmyot tient à rassurer les différentes parties concernées que les cas enregistrés au MAUCORS demeurent confidentiels.

Elle participait à un atelier de travail sur la sécurité des données organisé par Mobius Consulting, le vendredi 12 avril à Ebène.

Egalement présente, Drudeisha Madhub, commissaire au Data Protection Office, indique que Maurice s’est inspirée, pour sa Data Protection Act, de la «General Data Protection Regulation» en vigueur en Europe.