Elle n’entend pas être un « doublon » de la Commission de l’océan Indien (COI) bien qu’elle en regroupe les Etats membres. Enfin mise sur pied, l’Association des parlementaires de l’océan Indien souhaite être d’un « apport législatif » à la Commission.

Une vingtaine de délégués se sont  réunis, ces 4 et 5 mai à Pointe-aux-Piments, pour la conférence constituante de cette instance et l’adoption de sa Charte ainsi que de ses statuts.

L’Association a aussi établi ses priorités pour 2016. Soit :

  • la promotion des intérêts des petits insulaires en développement,
  • une réflexion post-Cotonou,
  • la promotion de la démocratie – « encore fragile » dans certains pays membres, note Jean Claude de l’Estrac, secrétaire général de la COI,
  • l’impulsion à être donnée aux femmes en politique,
  • l’élaboration d’un projet pour la paix et la stabilité dans la région, qui sera finalisée lors d’une prochaine réunion à Antananarivo.