« Si l’express a des preuves contre la Voice of Hindu, qu’il fasse une déposition », affirme Navin Unoop, l’un des dirigeants de cette association socioculturelle. Celle-ci est pointée du doigt par des marchands de journaux interrogés par ce quotidien, qui disent que ce sont des membres de cette organisation qui ont acheté ou saisi la grande majorité des copies de l’édition du dimanche 17 août de ce journal. Et dont la Une portait sur des photos de Navin Ramgoolam dans une fête privée. D’autres pointaient du doigt la police, ce que les Casernes centrales ont démenti.

La Voice of Hindu dénonce, pour sa part, la publication de ses photos qui vient « ternir l’image de l’île Maurice ».