Toutefois, explique Arnaud Lagesse, les profits se voient impactés à cause des performances moindres des secteurs de la pêche, à cause du quota imposé, et cannier (à cause de la baisse du prix du sucre à Maurice et du tonnage de cannes au Kenya).

Le CEO d’IBL est tout de même confiant que cette baisse de profitabilité sur ce semestre sera «compensée par la bonne performance» sur le suivant. D’autant, a noté Lagesse lors de la présentation des comptes non audités ce 12 février, que les secteurs de la grande distribution, de la logistique et de la construction sont «extrêmement porteurs».

Au niveau de l’hôtellerie, IBL compte faire une offre aux actionnaires minoritaires de Lux*, dont il détient 49,28% des parts. Il en sera de même au niveau de BlueLife «si d’aventure,  si IBL passe la barre des 30%».

«IBL est un partenaire incontournable de l’île Maurice», relève Arnaud Lagesse. Un groupe qui, dit-il, veut «continuer à être proches» de ses clients, employés et actionnaires.