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Un «Protection Order» ne suffit pas pour protéger une femme violentée par son conjoint ou son compagnon. Les lois doivent être durcies et sanctionner plus lourdement les agresseurs, estime Rajshree Thylamay. La porte-parole de la All Workers Trade Unions Federation était aux côtés d’autres syndicalistes pour annoncer une campagne de sensibilisation sur les violences faites aux femmes.

Il ne revient pas seulement aux organisations non gouvernementales d’intervenir sur ce sujet, estime ce regroupement auquel la Federation of Parastatal Bodies & Other Unions (FPBOU) et le Mauritius Trade Union Congress se sont joints. Une marche pacifique, des séminaires et causeries, du porte-à-porte et la distribution de brochures sont au programme.

Quant à Deepak Benydin, président de la FPBOU, il souligne qu’il est important pour que les travailleurs sociaux soient encore plus présents sur le terrain pour identifier les différents facteurs susceptibles de provoquer des remous un ménage.

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