Le salaire minimal viendra « adresser la question des salaires au bas de l’échelle », note Pradeep Dursun. Il faut toutefois une « politique cohérente » pour déterminer les salaires. Et non pas que le National Wage Consultative Council (NWCC), qui sera mis sur pied si le projet de loi est voté demain, soit « une instance additionnelle » en plus des mécanismes déjà existants, estime le COO de Business Mauritius.

Celui-ci participait, aux côtés de Jocelyn Kwok, CEO de l’Association des hôteliers et restaurateurs de l’île Maurice, et de Lilowtee Rajmun, directrice de la Mauritius Export Association, à une session de travail « très cordiale » avec le ministre du Travail ce matin. Celle-ci a essentiellement porté, dit Dursun, sur les méthodes de travail du conseil et sur les paramètres à considérer pour le calcul du salaire minimum.

Interrogé sur le hourly rate, l’un des principaux points de discorde des syndicalistes, Pradeep Dursun explique que ce principe est appliqué ailleurs et qu’il permet une certaine flexibilité. Alors que l’ensemble du mouvement syndical souhaite un report du vote, le COO de Business Mauritius ne s’avance pas sur la question. Arguant que cela relève du « calendrier du gouvernement ».