La démission du PMSD est un « bouleversement », constate le leader du MMM. Même s’il y a, certes, eu des précédents, rappelle-t-il. Ce départ, inopiné pour Paul Bérenger, vient changer la donne. Il est d’avis qu’il faudra donc attendre demain, et sans doute la séance parlementaire du jour, pour voir comment les choses se précisent.

Le PMSD, avec ses 11 députés, est désormais le parti de l’opposition qui comprend le plus d’élus. Paul Bérenger devrait donc, a priori, lui céder le siège de leader de l’opposition, selon ce que prévoit la Constitution. Une perspective qui n’effraie pas outre-mesure le leader des mauves. Il se dit même prêt à rencontrer Xavier Duval « pour accorder les violons parlementaires ».

En attendant, Bérenger espère rencontrer, demain, tous les députés qui s’opposent au Prosecution Commission Bill. Mais aussi que les travaux, après la séance de questions parlementaires, seront renvoyés à l’année prochaine.