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Tag "Pandit Sungkur"

[Terres de l’Etat] Pas de poursuites contre le pandit Sungkur et l’acharya Sonu Kumar Jha

Ils ont défrayé la chronique, l’année dernière, quand le ministre a révélé le « scandale des terres de l’Etat ». Et référé leurs dossiers, via la Land Fraud Squad, à la police afin de déterminer s’il y a eu maldonne lorsqu’ils ont obtenu des terrains du gouvernement. Le pandit Sungkur et l’acharya Sonu Kumar Jha n’ont aujourd’hui plus de souci à se faire. Le bureau du Directeur des poursuites a recommandé « no

[Audio] Trois charges provisoires rayées, Ramgoolam confiant sur l’issue des autres affaires contre lui

« Il n’y avait aucune preuve de corruption ni d’abus de pouvoir. » C’est pour cela, dit Navin Ramgoolam, que trois charges de « using public office for gratification » dans le cadre d’allocation de terres de l’Etat alors qu’il était chef du gouvernement ont été rayées en Cour aujourd’hui. Ramgoolam était soupçonné d’avoir favorisé l’obtention de baux dans les cas de Tarisa Resort à Mon Choisy, du pandit Sungkur à Trou-aux-Biches et de

[Vidéo] Soodhun dresse le portrait des «ti dimoun» à qui Ramgoolam a octroyé des terres de l’État

« Proches, agents, ‘taper’, sirènes… » C’est là le profil des « ti dimoun » à qui Ramgoolam dit avoir octroyé des terres de l’Etat, selon le ministre des Terres et du Logement. Qui ajoute que l’ex-Premier ministre « ment » en affirmant n’avoir alloué que 10 perches au Pandit Sungkur. « M. Sungkur a obtenu 500 toises », affirme Showkutally Soodhun. « Alors qu’il n’a jamais fait d’application. » Pour le ministre, il est clair que Navin Ramgoolam s’est livré à

[Vidéo] Navin Ramgoolam se dit «fier» d’avoir octroyé des terres de l’Etat à des «ti dimoun»

L’ancien Premier ministre affirme que les trois accusations à son égard son infondées. Pour Navin Ramgoolam, le fait de donner des terrains de 10 perches à des « ti dimoun » n’est en rien répréhensible. Il explique même que certains bénéficiaires sont largement méritants. Comme les frères Gowry, auteurs de la chanson populaire « Donn to lame, pran mo lame », qui ont fait leur demande, selon Ramgoolam, dans les années 69-70. Après sa troisième

[Vidéo] Ramgoolam devient un «martyr», dit le PTr après sa troisième arrestation

Avec un « gouvernement qui agit comme un agent provocateur », affirme Arvin Boolell, les principes d’un Etat de droit sont bafoués. « La ligne de démarcation entre les institutions devient ‘blurred’ », soutient l’ancien porte-parole du Parti travailliste. Qui va plus loin. Cette troisième arrestation de Navin Ramgoolam aujourd’hui, avance Boolell, ne relève pas seulement d’une « vendetta politique ». « Zot pe fer li vinn enn martir ! » a lancé Arvin Boolell aux journalistes et partisans

Terres de l’Etat: Navin Ramgoolam arrêté puis libéré sur parole

Navin Ramgoolam fera face à de nouvelles charges dans le cadre de l’enquête sur l’octroi de baux pour des terrains de l’Etat alors qu’il était Premier ministre. L’une des parcelles concernées est celle qui avait été attribuée au Pandit Sungkur, à Trou-aux-Biches. Et qui a, depuis, été repris par l’Etat. Durant son interrogatoire à ce sujet durant cette journée du mardi 26 mai, Navin Ramgoolam a été arrêté. Les trois chefs

Terres de l’Etat: Navin Ramgoolam entendu au CCID

Les allées et venues de l’ex-Premier ministre aux Casernes centrales n’en finissent pas. Navin Ramgoolam est, en ce moment même, interrogé par le Central Criminal Investigation Department. Le dossier sur lequel les enquêteurs le questionnent : celui de l’octroi de bail pour des terres de l’Etat. Une affaire sur laquelle Bhinod Bacha, le Pandit Sungkur, puis Subash Seeruttun ont tour à tour été entendus. Navin Ramgoolam est arrivé aux Casernes centrales

[Vidéo] Subash Seeruttun au CCID pour s’expliquer sur le bail octroyé au Pandit Sungkur

Le Ritum Coffee de Trou-aux-Biches n’est plus mais les ennuis du Pandit Sungkur ne sont pas encore terminés. Ce vendredi, c’est l’ancien président de la Beach Authority qui a été convoqué au Central Criminal Investigation Department pour s’expliquer sur la permission donnée à l’homme religieux proche de Navin Ramgoolam d’ériger un restaurant sur un terrain à bail à Trou-aux-Biches. A la fin de son audition, Subash Seeruttun a expliqué que

[Vidéo] Pandit Sungkur, convoqué par le CCID: «Je n’ai rien à dire»

Il avait finalement dû fermer son restaurant, le Ritum Coffee, en début d’année. Cela après un bras-de-fer entamé avec le ministère des Terres et du Logement, qui avait résilié son bail à Trou-aux-Biches. Le permis d’opération de l’établissement avait aussi été annulé. Le Pandit Sungkur a dû venir s’expliquer, ce lundi 18 mai, aux Casernes centrales. Cela après la déposition de Bhinod Bacha, le 14 mai dernier, indique la police. A l’issue

[Vidéo] Soodhun demande une enquête criminelle sur sept bénéficiaires des terres de l’Etat

[Mise à jour : 21h, 27 janvier] Dans un communiqué ce soir, le ministère du Logement et des Terres précise que dans le cas d’un bail alloué à la Voice of Hindu à La Vigie, celui-ci concerne en fait la société Vijayi Om Hamara, « impliquant les Messieurs Munohur et Unoop ». La Land Fraud Squad se penchera donc sur les baux alloués à : Kohinoor Investment Holdings Ltd, Lotus Resort Ltd, Padkam Investment

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