Il y a des incohérences entre certaines dispositions de la Finance Act sur le secteur financier et les objectifs du Blueprint que le gouvernement a commandité, notamment sur le fonctionnement des authorised companies qui remplacent les Global Business Companies de type 2. Assad Abdullatiff dénombre ainsi 5 aspects majeurs aux «problèmes soulevés» par l’application de la loi de Finances 2018-2019. Le président de l’Association of Trust and Management Companies insiste que la compétitivité du centre financier local doit être préservée tout en se pliant aux exigences internationales.

Le dialogue existe toutefois bel et bien entre le gouvernement et les opérateurs du secteur financier, se félicite Assad Abdullatiff. Il estime ainsi qu’une des premières sessions de travail de la conférence organisée par la Financial Services Commission, le 19 septembre, sur l’avenir du Mauritius International Finance Centre, a permis d’identifier de nombreuses opportunités.