Le Premier ministre fait une différence entre le cas de Vishnu Lutchmeenaraidoo et de Raj Dayal. Si les faits reprochés à Raj Dayal sont sérieux et soutenus par une bande sonore, l’affaire Lutchmeenaraidoo « a des implications légales », a expliqué ce lundi, sir Anerood Jugnauth. Il explique ainsi qu’il attend que l’Independent Commission against Commission (ICAC) boucle son enquête et initie une accusation provisoire contre son ministre des Affaires étrangères pour lui demander de démissionner.

Attendu ce lundi matin à 9h30 à la Commission anticorruption, Lutchmeenaraidoo a envoyé une correspondance à Moka afin de décaler son audition. Arguant qu’il n’a pas eu le temps de consulter ses avocats avant celle-ci. Plus tard dans la journée, le ministre a demandé à la Cour suprême d’émettre un ordre en référé afin d’empêcher l’ICAC de l’interroger. Le juge Ashraf Caunhye a toutefois refusé de faire droit à sa demande.

Le Premier ministre assistait, ce 4 avril, à la prestation de serment de Barlen Vyapoory en tant que vice-président de la République.