Le leader des rouges affirme que la mise en place d’une commission Justice et Vérité, sous son gouvernement, avait pour objectif de refermer les plaies du passé . Toutefois, déplore Navin Ramgoolam , le travail n’a pas été poursuivi.

Interrogé sur l’affaire Gaiqui, l’ancien Premier ministre s’attend à un «cover-up», tout en s’étonnant de l’absence de suspension parmi les policiers jusqu’ici. Le leader des travaillistes se désole également de la passivité des Mauriciens face à ce genre de situations.

Ramgoolam était à Pointe Canon, Mahébourg, pour commémorer l’abolition de l’esclavage, ce jeudi 2 février.