« Blood is thicker than water », a affirmé le leader du Parti travailliste avant d’expliquer que Maurice ne peut tourner le dos à des pays comme l’Inde, la Chine ou la France. Or, Navin Ramgoolam estime qu’en refusant de prendre avantage de la ligne de crédit agrémentée d’une composante de don mis à la disposition de Maurice par la Grande péninsule, le gouvernement local a « insulté » un pays ami.

Et à l’ancien Premier ministre de rappeler que l’Inde a consenti à aider gratuitement Maurice lors de l’épidémie de chikungunya en 2005. Mais aussi en effectuant des relevés bathymétriques des fonds marins de notre zone économique sans contrepartie financière alors que ce type d’opération coûte des dizaines de millions de roupies.