Rs 22,2 milliards. C’est le coût estimé des travaux pour la mise en place d’un système de métro léger à Maurice. Un chiffre révélé par Anil Bachoo, ministre des Infrastructures publiques, en réponse à la Private Notice Question du leader de l’opposition.

Des 11 compagnies ayant, au départ, exprimé un intérêt dans la réalisation du projet Mauritius Light Rapid Transit, 6 ont été retenues. Mais seules 2 d’entre elles, l’une indienne et l’autre chinoise, ont soumis des propositions. L’exercice d’évaluation, actuellement en cours, devrait être complété au 27 juillet de cette année. Les travaux devraient alors démarrer après le 31 octobre. A une question de Paul Bérenger qui voulait savoir s’ils ne pouvaient être repoussés après les élections générales, Bachoo a répondu que non.

Les autobus feront partie intégrante du nouveau système de transport. Les véhicules existants opéreront dans des zones de dessertes locales ou seront redéployés sur d’autres routes selon les besoins.

Le ministre indique par ailleurs que l’étude de faisabilité menée par les consultants singapouriens, et soumise en octobre dernier, assure que le projet est « économiquement, financièrement et techniquement viable ». Du reste, le prix du ticket ne devrait pas dépasser celui du ticket d’autobus, a-t-il affirmé, sans toutefois en préciser le montant.

Les frais de consultance alloués à la Singapore Cooperation Enterprise (SCE), selon Anil Bachoo, sur une période de 11 mois à partir de septembre 2012, s’élèvent à 7,8 millions de dollars singapouriens. Soit environ Rs 192,8 millions. La SCE s’est également occupée des Transaction Management Services contre 8 822 000 dollars singapouriens (environ Rs 218,1 millions).