Pravind Jugnauth parle à la presse après le refus d’Ameenah Gurib-Fakim de démissionner. La présidente de la République était d’accord pour démissionner le 15 mars, soutient le Premier ministre. Sa volte-face, hier par voie de communiqué, est «inélégante et honteuse» et témoigne d’une attitude «déplorable» et même «indigne», estime le chef du gouvernement.