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La police les a cueillis sur leur yacht, à Grand-Baie. Jacquelin Surengon et son épouse Bibi Nooreza Edoo ont été arrêtés, hier 4 septembre, à Grand-Baie sur le «Ty Amor». Le retraité de 52 ans et sa conjointe, 48 ans, font face à des charges provisoires de blanchiment d’argent, suivant un avis du bureau du Directeur des poursuites publiques.

Les deux suspects ont été traduits devant la cour de district des basses Plaines-Wilhems et de Rivière-du-Rempart.

La commission anticorruption les soupçonne d’avoir utilisé de l’argent sale provenant d’activités illicites pour acquérir des biens. Jacquelin Surengon est propriétaire d’une voiture acquise pour Rs 150 000 en 2016. Son épouse a, elle, acheté le yacht sur lequel ils vivaient pour Rs 400 000 et un moteur Yamaha valant Rs 74 000. Elle aurait également transféré le bateau de plaisance «Maggie May» d’une valeur de Rs 500 000 à l’un de ses proches.

Le couple a été libéré après avoir chacun fourni une caution de Rs 15 000 et signé une reconnaissance de dette de Rs 100 000.

Le nom de Jacquelin Surengon avait fait surface en novembre 2016 dans le cadre de l’enquête ouverte par l’Independent Commission against Corruption sur le trafic de drogue le long de l’axe Maurice-Madagascar-Réunion. Skipper de son état, il est connu pour être proche de trafiquants, selon un article de Vel Moonien publié sur le Defimedia.info. Sa femme avait fait l’objet d’une charge provisoire pour blanchiment d’argent le 9 décembre 2016, soit au lendemain de son arrestation et de celle de son époux. Ce dernier avait été inculpé provisoirement d’entente délictueuse, les enquêteurs soupçonnant le couple de faire partie d’un réseau de trafic de drogue lié à Curly Chowrimoothoo.

Le «Ty Amor» avait fait l’objet d’un ordre de saisie trois

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