Le Premier ministre a réservé quelques virulentes sorties aux membres de l’opposition. Si Xavier Duval et Paul Bérenger ont été apostrophés, c’est à l’égard d’Arvin Boolell que Pravind Jugnauth s’est montré le plus combatif. Accusant l’ancien ministre des Affaires étrangères d’India Bashing. Selon le chef du gouvernement, c’est après une action concertée au sein de son parti qu’Arvin Boolell a critiqué la trop grande dépendance du pays envers la Grande péninsule.

Pravind Jugnauth a également commenté la polémique au sujet de la vente de la nationalité. Expliquant une nouvelle fois que cette facilité ne sera offerte à des étrangers qu’après des vérifications très rigoureuses et que la procédure sera transparente. Afin de peaufiner ce plan, le chef du gouvernement a annoncé qu’il fera l’objet de deux projets de loi présentés après le vote du Finance Bill.

Concluant, comme le veut la tradition, les débats sur le discours du budget, le ministre des Finances à consacré une bonne partie de son allocution de près de deux heures à défendre son bilan économique et à démontrer en quoi son budget place le pays sur la voie de la modernité.