Pour Anwar Husnoo, le fait que le Premier ministre préside un comité national sur le VIH et la toxicomanie démontre la volonté du gouvernement d’agir dans ce domaine.

Pour le ministre de la Santé, ce sont toutefois les drogues synthétiques qui posent le plus problème pour le moment. Son constat est même alarmant : faute de politiques publiques fortes, Husnoo estime que le pays «perdra sa jeunesse dans les années à venir».