Les cas de harcèlement sexuel rapportés ont bien fait l’objet d’une enquête. Mais la plupart des personnes mises en cause, surtout ceux en haut de la hiérarchie, ont été blanchies. C’est le constat qu’effectue le président de la Health Employees Union. Pourtant Amarjeeet Seetohul estime que le problème reste entier pour de nombreuses femmes travaillant dans les hôpitaux et qui disent encore subir du harcèlement sexuel de leurs supérieurs.

Le syndicaliste s’inquiète également du sort d’un peu plus de 200 Health Care Assistants recrutés par le ministère en mars. Selon lui, n’ayant pas encore suivi de formation, ces recrues s’exposent à commettre des erreurs. Ce qui peut leur valoir un licenciement, car ils n’ont pas encore été titularisés.