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Photo d’illustration (archives) : Une classe d’enfants en première année du primaire lors de la rentrée.

Un Ordre des enseignants, qui aura pour mandat de réglementer la profession, sera bientôt une réalité. Un projet de loi devant encadrer sa mise sur pied sera avalisé par le Conseil des ministres cette semaine ou la prochaine, croit savoir la Government Teachers Union (GTU).

Dans un communiqué circulé le jeudi 5 septembre, le président du syndicat des enseignants du primaire affirme que le Permanent Secretary qui pilotait le dossier au ministère de l’Education, en 2008, est de retour à la MITD House. Et que Swaminathan Ragen, désormais Senior Chief Executive, l’a solidement repris en main.

C’est d’ailleurs l’un des sujets évoqués par la GTU lors de sa première rencontre avec le no 1 au niveau administratif au ministère de l’Education. L’«Educators’ Council», insiste Seegum, «révolutionnera le secteur».

La GTU, rappelle le syndicaliste, était à l’origine du projet. Avant le transfert de Ragen vers un autre ministère et que le dossier «Educators’ Council» ne sombre «dans les tiroirs».

Le porte-parole du corps enseignant met en exergue la pression incessante qu’elle a exercée depuis en vue «de nouvelles consultations et [de] son aboutissement». Mais c’était sans compter l’absence de «volonté réelle» au niveau du ministère de l’Education de voir «concrétiser» le projet, écrit Vinod Seegum.

L’Ordre des enseignants se chargera notamment de «l’enregistrement des éducateurs», de leur «développement professionnel à tous les niveaux», et d’établir un «code d’éthique». Autre mission de l’organisme, selon le président de la GTU qui plébiscite ardemment sa mise sur pied : «promouvoir la confiance du public vis-à-vis de la profession» et, ainsi, le «statut des enseignants».

«Il y a urgence», estime Seegum, car «l’Assemblée nationale sera dissoute incessamment». L’«Educators Council Bill» doit être adopté avant la prorogation du Parlement. Ce qui évitera ainsi que le dossier ne «tombe dans les (sic) oubliettes, car un nouveau gouvernement, quel qu’il soit, aura certainement d’autres priorités».

Des consultations additionnelles peuvent encore être d’actualité d’ici là, indique le syndicaliste. «Mais, a priori, nous ne pouvons rien entreprendre pour tuer le projet dans l’œuf.»

A ceux qui critiquent la «place prépondérante» accordée au cycle pré-primaire, la GTU est d’avis que ce secteur «a été négligé, qu’il requiert une meilleure considération, avec [un] investissement massif dans l’infrastructure et la formation du personnel». Pour «résoudre les problèmes de l’éducation, c’est à la base qu’il faut s’attaquer», raisonne Seegum. «Il est temps qu’on revalorise le métier [d’]enseignant.»

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