«The Prosecution has failed to prove its case against Accused Ebrahim», a soutenu la magistrate Niroshini Ramsoondar en Cour intermédiaire ce mercredi. Afsar Ebrahim répondait à deux accusations d’entente délictueuse.

Dans son jugement, la magistrate Niroshini Ramsoondar souligne le manque de preuves pour établir un «prima facie case» dans le cadre de ce nouveau procès. Les mêmes éléments ont été présentés que lors du premier procès, fait ressortir la magistrate.

L’affaire remonte à 2008. Afsar Ebrahim travaillait à l’époque pour la firme de services-conseils à De Chazal Du Mée (DCDM). Il avait identifié l’achat d’un terrain pour la ressortissante étrangère Reema Shetty. Cette dernière avait accusé Afsar Ebrahim et Jean Marc Harel d’avoir empoché la somme de Rs 22 millions comme commission autour de la vente de ce terrain à Vallée-des-Prêtres appartenant à l’Etat.

Afsar Ebrahim avait logé une motion de no case to answer demandant la radiation des charges suite au décès de Jean Marc Harel. La Cour intermédiaire avait alors mis un terme aux poursuites. Le Directeur des poursuites publiques avait fait appel. En septembre 2017, les juges de la Cour suprême avait renversé la décision de la Cour intermédiaire ordonné la tenue d’un nouveau procès contre Afsar Ebrahim.

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