La firme avait été identifiée dès novembre dernier. Le choix du Central Electricity Board quant au soumissionnaire retenu pour l’achat de quatre turbines supplémentaires pour la centrale de St Louis devait toutefois être avalisé par la Banque africaine de développement, qui finance ce projet. C’est désormais chose faite. Le contrat entre le fournisseur national d’électricité et Burmeister & Wain Scandinavian Contractor (BWSC) a été signé la semaine dernière. Coût du projet : environ Rs 4,3 milliards.

Avec l’installation prochaine de ces turbines d’une capacité de 15 mégawatts chacune, la centrale thermique pourra fournir 66 mégawatts supplémentaires au réseau électrique d’ici fin 2017. Ces équipements fonctionneront au diesel lourd mais aussi au gaz naturel liquéfié. Et viendront remplacer les vieilles turbines Pielstick, décriées à cause de la pollution qu’elles occasionnent. Le projet, indique un communiqué, «comprend aussi la construction d’une nouvelle  sous-station de 66 kV» dotée de la technologie dite d’appareillage de commutation à isolation gazeuse. Soit un système qui permet de «contrôler le flux d’énergie dans les réseaux électriques».

Par ailleurs, les turbines à vent installées à Plaine-des-Roches devraient commencer à participer au réseau électrique national d’ici fin mars. Le CEB prévoit par ailleurs d’installer deux turbines à gaz de 35 à 40 MW chacune à la centrale de Fort Georges. Le communique rappelle également que deux appels d’offres pour des projets photovoltaïques ont été lances, l’un début mars (1 à 9 MW), l’autre en octobre dernier (10 à 15 MW). Des projets qui visent tous à «à assurer la sécurité d’approvisionnement en électricité».

Photo via Kjm-projects.com