Ce projet de loi est en grande partie une répétition de la version de 2019 et il ne doit pas être accepté par l’Assemblée nationale. C’est en ces termes que s’est exprimé le leader de l’opposition, Arvin Boolell, lors des débats sur le Political Financing Bill au Parlement hier, 2 juillet. « En tant qu’opposition responsable, nous voulons réguler de manière préventive et non accidentelle… The government is like a car crash waiting for a wall and there is a conspiracy of silence in the government », a-t-il affirmé tout en soulignant que l’opposition sera vigilante par rapport à ce sujet.

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