Il a avoué, il s’est excusé, mais il refuse de démissionner. Le scandale du Partygate, qui a révélé que des fêtes avaient été organisées à Downing Street en plein confinement, poursuit Boris Johnson depuis des mois. Désormais, le Premier ministre britannique doit faire face, lundi, à une motion de défiance au sein de son propre parti. Retour sur cette affaire qui a fortement entamé la popularité de “BoJo”.

L’exaspération a gagné les rangs des Tories : le Premier ministre britannique, Boris Johnson, va affronter lundi 6 juin un vote de défiance des députés du Parti conservateur. En cause, le scandale du Partygate, qui a révélé la tenue de plusieurs fêtes à Downing Street alors que le Royaume-Uni était soumis à un confinement strict.

La popularité de Boris Johnson est en chute libre depuis ces révélations, au point que des huées lui ont été adressées lorsqu’il est apparu lors des célébrations pour le jubilé de platine de la reine pendant le week-end.

Le chef du gouvernement exclut pourtant de démissionner et le vote de lundi, s’il tourne à son avantage, est présenté par ses équipes comme une manière de “tirer un trait” sur le Partygate et de “passer à autre chose”.

Retour chronologique sur ces embarrassants rassemblements festifs organisés à Downing Street et leurs conséquences.

6 juin 2022

Un vote de défiance est organisé au sein du Parti conservateur à l’encontre de Boris Johnson. Le président du Comité 1922 au sein du parti, Graham Brady, annonce que le seuil des 54 lettres de députés demandant son départ, soit 15 % du groupe parlementaire, a été atteint. Si Boris Johnson est défait, une élection interne devra désigner un nouveau dirigeant pour le parti, qui deviendra Premier ministre. En cas de victoire, il ne pourra pas être visé par une autre motion de défiance pendant un an.

Source : France 24

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