Un séminaire d’une demi-journée organisé par le Mauritius Research and Innovation Council (MRIC) pour présenter les résultats d’une étude intitulée « Documenter la prévalence de la stigmatisation et de la discrimination parmi les populations clés et son effet sur la qualité de vie à Maurice », s’est tenu le vendredi 12 août à Ebène.

Le projet d’étude a été mené par le Collectif Urgence Toxida (CUT) en collaboration avec Prévention Information Lutte contre le SIDA, Aides, Infos, Liberté, Espoir et Solidarité, Parapli Rouz et l’Université de Maurice. La responsable du suivi, de l’évaluation et de la recherche et représentante du CUT, T. Palmyre, s’est attardée sur les aspects techniques du projet et a présenté les résultats de la recherche au cours du séminaire.

Le directeur exécutif du MRIC, le professeur Bahorun, a félicité l’équipe pour son initiative louable et l’a encouragée à proposer de nouvelles stratégies, recommandations et solutions innovantes pour aider la population mauricienne. Il a souligné que le projet a été financé dans le cadre du Fast Track Innovation Initiative Scheme en mai 2021 pendant la post-pandémie, avec l’objectif d’aider les parties prenantes à sortir de la pandémie.

En outre, le professeur Bahorun a observé que divers segments de la population à travers les communautés sont stigmatisés pour différentes raisons et a ajouté qu’en ce qui concerne nos initiatives nationales, nous devrions nous efforcer de leur apporter du réconfort. Selon lui, le projet est aligné sur la nécessité d’avoir des recommandations claires, de nouvelles stratégies, des politiques et finalement un plan d’action pour atténuer ces stigmatisations. Il a également appelé à la nécessité d’organiser des campagnes de sensibilisation afin que les gens sachent quelles sont les stigmatisations qui existent et comment les gens les vivent.

Le projet est une étude communautaire qui examine la relation entre les différents déterminants psychologiques et sociaux qui affectent la vie des populations prioritaires à Maurice, à savoir les personnes vivant avec le VIH/Sida, les personnes qui s’injectent des drogues, les travailleurs du sexe et la communauté LGBT. L’objectif était d’élaborer des recommandations fondées sur des résultats empiriques à l’intention des décideurs politiques, des chercheurs, des professionnels de la santé et des travailleurs sociaux.

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