« Le montant de la Banque de Maurice est une contribution exceptionnelle et non un prêt. » Ce sont là les informations fournies par le ministre des Finances, Renganaden Padayachy durant la PNQ de ce mardi, au Parlement. Le Dr Padayachy a même cité une phrase dans une publication d’un groupe de presse dans laquelle Xavier-Luc Duval (XLD), leader de l’opposition, avait affirmé que : « Il n’y a pas d’autre choix qu’un financement de la Banque de Maurice ». A cela, XLD n’a pas fourni de détails, mais persiste sur le traitement de ce montant à la dette publique. Ces propos du leader de l’opposition ont enflammé l’hémicycle.

Le ministre des Finances a fourni des explications et des preuves à l’appui mettant aussi en contexte le non-patriotisme des arguments du leader de l’opposition. Selon lui, si les mesures non conventionnelles dont le gouvernement a bénéficié n’étaient pas prises l’an dernier, Maurice aurait pu faire face à des baisses dans sa notation, tout comme les autres pays du continent. Dans ce cas, cela aurait créé des soucis économiques désastreux. Or, aujourd’hui le pays se relève de cette crise. Et selon le Dr Padayachy, les propos de Xavier-Luc Duval n’ont pas lieu d’être alors qu’aucune proposition n’a été faite par les membres de l’opposition jusqu’ici. Le Dr Padayachy a aussi cité l’économiste Pierre Dinan qui avait affirmé que « nous sommes dans une période exceptionnelle ». « Acceptons donc les mesures exceptionnelles. Lorsqu’on est en plein dans la crise, il faut trouver les moyens. C’est un an après que Xavier-Luc Duval sort de sa cachette », a dit en substance le ministre des Finances.

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