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La riposte iranienne n’a pas tardé. Une douzaine de roquettes ont été tirées dans la nuit du mardi à mercredi 8 janvier contre les bases aériennes américaines d’Aïn al-Assad et d’Erbil en Irak dans le sillage de l’assassinat du général Qassem Soleimani ordonné par Donald Trump. Ce dernier devrait s’exprimer sur ces frappes ce mercredi à l’issue d’un exercice d’évaluation qui est en cours, a-t-il fait savoir à travers un Tweet.
Ces frappes ont été revendiquées par Téhéran et font redouter une escalade au Moyen-Orient. Les Gardiens de la Révolution iraniens font valoir qu’ils auront des «réponses encore plus dévastatrices» en cas de riposte américaine, indique PressTV, la chaîne d’information iranienne en anglais, sur son compte Twitter, laquelle a publié une vidéo de l’attaque.
Les Gardiens de la Révolution iraniens menacent également de Israël et «des gouvernements alliés» de l’Amérique et indiquent dans un communiqué que «nous conseillons au peuple américain de rappeler les troupes américaines (déployées dans la) région afin d’éviter de nouvelles pertes et de ne pas permettre que la vie de ses soldats soit davantage menacée par la haine toujours croissante du régime» américain.
D’ores et déjà, les avions civils américains sont interdits de vols dans l’espace au-dessus de l’Irak, de l’Iran, des eaux du golfe Persique et du golfe d’Oman. De l’autre, les cours de pétrole ont déjà pris l’ascenseur. Cette attaque intervient quelque 24 heures après que l’administration Trump ait transmis par erreur une lettre aux autorités irakiennes, leur annonçant le retrait de leurs soldats.
La coalition internationale contre le groupe jihadiste État islamique (EI) voit déjà le départ des soldats allemands et Canadiens vers la Jordanie et le Koweït. L’Otan va retirer de manière temporaire une partie de ses troupes alors que la France et l’Italie vont demeurer sur place.

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