La vice-Première ministre (VPM), ministre de l’Éducation, de l’Enseignement supérieur, de la Science et de la Technologie, Leela Devi Dookun-Luchoomun, a assisté, ce lundi 3 juin 2024, au Mauritius Sugarcane Industry Research Institute (MSIRI), à Réduit, à la séance d’ouverture du «Panel régional sur la structuration de la Recherche et de l’Innovation en Afrique australe et océan Indien», organisé par l’Agence universitaire de la Francophonie (AUF).

La directrice régionale de l’AUF pour l’Afrique Australe et l’Océan Indien, Mme Aïssatou Ay-Wonyu, le directeur général de la Mauritius Cane Industry Authority, M. Satish Purmessur, et d’autres personnalités étaient également présentes à cette occasion.

Dans son discours, la vice-présidente Dookun-Luchoomun a souligné que ce séminaire de deux jours servira de plateforme pour partager les perspectives et les attentes concernant le rôle de la recherche et son impact sur l’enseignement supérieur, l’économie et la société dans son ensemble. Elle a souligné que les discussions porteront sur plusieurs thèmes, tels que le changement climatique, le leadership et la technologie dans l’enseignement supérieur et que les participants auront l’occasion d’échanger les meilleures pratiques concernant ces sujets.

La VPM a encouragé les universités locales présentes à profiter pleinement de cette opportunité pour créer des réseaux et explorer les possibilités de collaboration dans l’intérêt mutuel. Elle a par ailleurs observé que la réflexion sur l’organisation de la recherche scientifique en Afrique australe et dans l’océan Indien constitue un enjeu majeur pour le développement durable et inclusif de la région. À ce titre, a-t-elle indiqué, le séminaire permettra d’explorer de nouvelles pistes tout en mettant l’accent sur les mécanismes de gestion stratégique de la recherche.

En outre, elle a souligné que Maurice, avec des ressources limitées et un nombre relativement restreint de chercheurs, bénéficierait grandement de la recherche conjointe, d’autant plus que les pays de la région ont des problèmes communs tels que le changement climatique, la sécurité alimentaire, l’intelligence artificielle et l’éducation des jeunes, ainsi que l’apprentissage tout au long de la vie dans un monde aux tendances changeantes. Il est donc impératif d’établir des mécanismes de pilotage stratégique qui guident les initiatives de recherche et garantissent leur alignement sur les priorités nationales et régionales, a-t-elle déclaré.

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