Le projet National Healthcare Waste Disposal Facility est mené par le ministère de l’Environnement, de la gestion des déchets solides et du changement climatique avec le soutien du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD). Le projet a été conclu en présence du ministre de la Santé et du bien-être, Dr Kailesh Jagutpal, le 26 octobre, à Port-Louis. Ce dernier a indiqué que l’un des éléments clés du projet est une étude pour permettre l’installation d’un système de traitement centralisé pour les déchets médicaux. La construction de cette installation sera ensuite examinée sur la base des recommandations du rapport de faisabilité qui sera préparé dans le cadre du projet ISLANDS. Le ministre a indiqué que le Fonds pour l’environnement mondial finance à hauteur de 4,05 millions USD pour le projet. De cette somme, 1,39 millions USD ont été attribués au ministère de la Santé qui fournit un cofinancement à hauteur de 925 000 USD.

De plus, Kailesh Jagutpal s’est étendu sur les activités du projet qui couvrent la période de cinq ans, à savoir : la réalisation d’une étude de faisabilité pour une installation d’un système de traitement centralisé des déchets médicaux, la réalisation d’une analyse d’impact environnemental et social ainsi que d’un plan de gestion, la fourniture d’une assistance technique et d’un renforcement des capacités pour soutenir la construction et l’exploitation de l’installation de traitement, le développement de politiques et de règlements pour assurer la durabilité à long terme du projet et la formation du personnel aux pratiques améliorées de gestion des déchets en tenant également compte de la notion de genre.

Kailesh Jagutpal a également souligné que l’activité du projet permettra de dispenser au personnel des établissements de soins de santé une formation sur les pratiques améliorées de gestion des déchets. Il s’agira notamment d’identifier les différents types de déchets, les catégories dans lesquelles ils doivent être classés et les récipients dans lesquels les diverses catégories de déchets doivent être stockées, entre autres. « Dans le contexte de ce projet, le système Mauritius Network Services sera aussi amélioré pour une meilleure facilité d’usage. Les particuliers ou les entreprises qui demandent une autorisation au Dangerous Chemicals Board pourront saisir les types et les quantités de produits chimiques importés », a ajouté Kailesh Jagutpal.

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