Un habitant de L’Espérance-Trébuchet a porté plainte au poste de police de Piton en présence de son avocate, hier, le lundi 30 août. Il a expliqué aux policiers qu’il est civilement et religieusement marié depuis deux ans et qu’il a une petite fille de 11 mois. Le 22 juillet dernier, son épouse a reçu sa première dose de vaccin Sinopharm au Centre de jeunesse de Rivière-du-Rempart et sa deuxième dose le 12 août suivant. En rentrant chez elle après sa 2e dose, elle a ressenti une douleur au bras droit, là où elle avait été vaccinée. Vers 21h45 le même jour, elle a ressenti une douleur insupportable au niveau du cou avant de tomber sans connaissances sur le sol. Elle a été immédiatement transportée à l’hôpital où elle a reçu des soins. Deux heures après, elle a repris connaissance.

Elle a alors remarqué qu’elle était incapable de bouger son bras droit et son pied droit. Elle ne pouvait pas non plus tourner le cou. Toujours selon le mari, le médecin traitant a dit qu’il faudrait qu’elle reste à l’hôpital tout en mentionnant que certaines salles sont fermées pour désinfection à cause de la Covid-19. Compte tenu du fait qu’ils ont un bébé de 11 mois et qu’elle doit l’allaiter, elle a refusé d’être admise. L’habitant de L’Espérance-Trébuchet a également précisé que le médecin a accepté à condition qu’elle se présente à un rendez-vous le samedi 14 août. Il lui a également demandé de se rendre tout de suite à l’hôpital s’il y a urgence.

Le lundi 16 août dans l’après-midi, elle aurait reçu un appel téléphonique du personnel de l’hôpital pour une admission le lendemain. La femme est sortie de l’hôpital le 21 août et elle a suivi un traitement de physiothérapie et a subi un scanner et d’autres tests médicaux. L’habitant de L’Espérance-Trébuchet a tenu à souligner que sa femme a toujours été en bonne santé avant sa vaccination et qu’elle ne suivait aucun traitement médical. Avant la vaccination, elle a informé qu’elle avait subi une opération par césarienne pour l’accouchement de son enfant mais on lui a dit qu’elle pouvait se faire vacciner.

L’habitant de L’Espérance-Trébuchet a expliqué que, malgré les traitements médicaux qu’elle a eus jusqu’à présent, l’état de santé de sa femme ne s’est pas amélioré. Elle souffre d’un handicap partiel sur la partie droite de son corps, ce qui l’empêche de prendre soin d’elle-même et du bébé. Il dit avoir fait cette déclaration pour qu’une enquête de police soit initiée.

La rédaction d’ION News a sollicité le ministère de la Santé concernant ce cas. On nous a expliqué que le Pharmacovigilance Committee s’occupe déjà de cette affaire et que la cause doit être d’abord établie. La Santé explique aussi que la plupart du temps, cela n’a rien à voir avec le vaccin. C’est au comité d’établir si le vaccin en est la cause. La question de l’administration de deux différentes doses a été également soulevée et le ministère de la Santé a avancé que cela peut porter à confusion lorsque le même vaccin porte différentes appellations. Mais c’est toujours le même vaccin qui a été utilisé pour la 2e dose.

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