Deux ans que la Covid-19 fait partie de la vie des Mauriciens. En plus des décès qui apportent tant de souffrance au sein des familles, il y a la hausse des produits alimentaires, les pertes d’emplois, la baisse des revenus. La liste est longue, dit un retraité qui vend des bols de « halim » dans la capitale. Avec le coût de la vie qui a augmenté, il ne lui reste plus aucun sou après avoir payé les factures d’électricité et d’eau ainsi que ses médicaments.

« Boukou mizer ! Boukou mizer », répète Ali, un plombier qui peine à joindre les deux bouts. Chaque mois les factures d’électricité et d’eau augmentent par Rs 50 ou Rs 100, précise-t-il. Il n’a eu d’autre choix que de prendre un deuxième boulot pour soutenir sa famille.

Même son de cloche pour Cooposamy, maraîcher au Marché central, qui affirme que « nou pe dwa partou » alors que les clients se font de plus en plus rares à cause de la cherté de la vie. « Il y a une baisse dans la vente des légumes depuis que la Covid-19 est parmi nous. »

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