Le leader du MMM n’y est pas allé de main morte contre la presse et plus particulièrement le quotidien l’express. Qu’il a à maintes reprises accusé d’être de « mauvaise foi » et de se livrer à du « délire » à travers des articles expliquant que l’équilibre des pouvoirs sera largement en faveur du président dans le cadre de la IIe république.

Bérenger a ainsi rappelé en détail le processus de nomination de certains hauts fonctionnaires mais aussi de dirigeants d’institutions publiques comme le directeur général de la MBC. Revenant sur les prérogatives du Premier ministre, le leader du MMM dit vouloir se comporter en « chef d’orchestre » lorsqu’il dirigera le gouvernement. Prévenant au passage les ministres qu’il nommera, y compris celui de l’Intérieur : s’ils n’exécutent pas la politique gouvernementale : « Zot pou sote kouma bouson sanpagn. »