L’Attorney General est prudent. Il dit n’avoir pas encore pris connaissance de l’arrêt de la Cour de cassation de Rome rejetant la demande de l’Etat mauricien pour l’extradition de Nandanee Soornack vers Maurice.

En attendant de lire l’arrêt de la justice italienne, Ravi Yerrigadoo dit s’en tenir au communiqué émis par le professeur Andrea Saccucci qui a représenté l’Etat à Rome [lire le communiqué ici]. Le juriste explique notamment que la Cour de cassation de Rome n’a pas tenu compte des « strong legal arguments » soulevés par le gouvernement mauricien en choisissant de s’en tenir au fait que l’absence d’un traité d’extradition entre les deux pays rend impossible le renvoi vers Maurice de la femme d’affaires controversée.

Andrea Saccucci explique notamment que la partie mauricienne a pleinement collaboré avec la justice italienne et a assuré celle-ci « beyond reasonable doubt » que Nandanee Soornack n’allait pas faire l’object d’« ill-treatment or unfair trial » face à la justice mauricienne.