Les gouvernements se succèdent et échouent chacun à leur tour dans leurs stratégies de développement. C’est ce qu’affirme Lalit qui entend faire campagne pour contrer ce que le parti qualifie de processus de « recolonisation » de Maurice.

D’un côté, les différents régimes facilitent la vente de terrains – parfois des terres agricoles reconverties – aux étrangers. De l’autre, des familles mauriciennes qui ont des difficultés à se trouver un toit. Le parti de gauche conteste d’ailleurs les chiffres officiels qui indiquent qu’environ 90% de la population sont propriétaires de leurs logements. Les milliers de demandes et la liste d’attente à la National Housing Development Co. Ltd, fait valoir Lalit, viennent contredire cela.