La régularisation au lieu de mesures répressives. C’est ce que prône Rashid Imrith dans le cas des véhicules marrons. Le président de la Fédération des syndicats du secteur public (FSSP) s’élève contre les pénalités fixes qui frapperont les passagers des taxis et vans marrons qui les utilisent, dit-il, pour se rendre au travail.

Les autorités devraient plutôt travailler à régulariser la situation de ces chauffeurs qui opèrent dans l’illégalité, soutient Imrith. En leur permettant notamment de se regrouper en coopératives et en leur proposant des aides correspondantes.

Imrith réclame ainsi une réunion entre toutes les fédérations syndicales et les ministres de la Fonction publique, du Travail et des Coopératives.

La FSSP déplore, par ailleurs, la paralysie des relations industrielles dans la fonction publique. Les remarques du président de l’Employment Relations Tribunal Rashid Hossen sur la léthargie des fonctionnaires, la semaine dernière, en sont une illustration, estime Imrith. Le ministre de la Fonction publique Eddy Boissezon doit s’activer, soutient-il, et ne pas «zis get bann zafer politik».