«Il ne faut pas que les wetlands deviennent des wastelands.» Dixit Mahen Seeruttun. Le ministre de l’Agro-industrie assistait aux activités marquant la Journée mondiale des zones humides au London College, ce jeudi 8 février.

Maurice compte trois zones humides d’importance internationale (la liste de Ramsar) à Maurice : l’estuaire de Terre-Rouge, Pointe d’Esny et le parc marin de Blue Bay.

Maître mot des autorités : sensibilisation. Selon le ministre, il est plus qu’important d’éduquer les jeunes sur l’importance des zones humides, qui ont un rôle essentiel dans l’écosystème.

Le thème choisi cette année par le comité permanent de la convention de Ramsar : les zones humides pour un avenir urbain durable. La pérennité des espaces urbains passant avant tout par la bonne santé des zones humides. Surtout quand l’urbanisation contribue dans la majorité des cas à la disparition de ces zones et leurs flores et faunes.

Mahen Seeruttun a tenu à rappeler l’appel du Premier ministre, pour que plus de vigilance soit appliquée lors de l’octroi d’un permis de construction. Des zones humides ont été comblées, comme à Flic-en-Flac, pour faire place au développement. Ce qui n’est pas sans répercussion quand il pleut, par exemple.

La Journée mondiale des zones humides est observée annuellement le 2 février. Ces zones absorbent le surplus d’eaux de pluie, réduisant ainsi la possibilité de crues. Les zones humides sont également des filtres naturels, et contribuent ainsi à améliorer la qualité de l’eau.