«ICAC has failed», tonne l’ancien ministre de l’Environnement. En présence d’une correspondance du bureau du Directeur des poursuites publiques (DPP) adressée au Commissaire de police, Raj Dayal conclut que ni la police, ni la commission anticorruption n’ont enquêté sur le complot dont il s’est dit victime. Dayal pense même que l’ancienne direction de l’Independent Commission against Corruption a subi des pressions d’une «mafia» pour ne pas enquêter sur cet aspect.

Le député du MSM dit avoir porté plainte à nouveau contre son accusateur, Patrick Soobhany, ainsi que d’autres protagonistes de l’affaire et s’attend à ce que l’enquête suive son cours cette fois-ci. Tout en s’étonnant que le DPP a objecté à une motion de son précédent avocat, Gavin Glover, allant dans le même sens que la correspondance qu’il a lue aux journalistes. C’était lors de son point de presse de ce dimanche 16 septembre.