Sam Gerard, ex-workers’ director de la National Transport Corporation (de 2014 à février 2017), monte au créneau contre son employeur. Celui-ci dénonce plusieurs dysfonctionnements au sein de l’entreprise et le harcèlement qu’il dit subir.

Premièrement, il dénonce un problème de déconnexion du retardateur dans les bus semi-low floor. Seul le « foot brake » fonctionne, selon Gerard. Or, le ralentisseur est nécessaire en cas d’urgence.

Ensuite, Sam Gerard pense que chaque employé devrait avoir un poste précis. Qu’il soit mécanicien, contrôleur ou chauffeur. Pas question qu’un mécanicien conduise un bus. Il en va de la sécurité des voyageurs, dit-il.

Par ailleurs, Rs 7 millions avait été allouées à une société pour le budget uniforme. Au final, s’étonne Gerard, les quelque 2 600 employés ont reçu une allocation pour cet item, pour un total de Rs 5 millions.

Après avoir déjà dénoncé une mauvaise gestion de la NTC en 2016 pendant une conférence de presse, l’ancien directeur des employés disait déjà subir des représailles. Mais il se dit prêt à tout dénoncer dans l’intérêt public et non le sien. Sam Gerard réclame ainsi l’institution d’une commission d’enquête.